
2011 - mai
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La revue de la Presse |
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31 mai 2011 Nouvel attrait du cheval de
trait par jacques ripoche Destiné à la boucherie, le cheval de trait trouve un regain d'intérêt pour le travail des sols. À découvrir au Salon de l'agriculture Breton, comtois, ardennais, percheron, trait du Nord, auxois, poitevin, boulonnais, cob normand… Toutes les races de chevaux de trait français seront présentées au Salon de l'agriculture de la Foire internationale de Bordeaux à partir de demain mercredi. Certains y sont déjà : ceux d'Éric Seuve, éleveur à Cartelègue, près de Blaye (33), qui participent à divers travaux de hersage et d'arrosage liés à l'organisation d'Équitaine, la partie équine du Salon. Une telle présentation est assez exceptionnelle dans le cadre d'une manifestation grand public. L'Aquitaine, où le trait breton est dominant, compte environ 4 000 juments, qui sont saillies chaque année. À 98 % leurs poulains sont destinés à la boucherie : « Ils partent en Italie et en Espagne où ils sont engraissés », explique le Béarnais Roland Couloumat, président d'Aquitrait, la fédération régionale des éleveurs de chevaux de trait. « Le paradoxe est qu'en France on mange davantage de viande de cheval que l'on en produit, poursuit-il. Mais contrairement à l'Espagnol ou à l'Italien, le Français n'est pas amateur de cheval de trait, il lui préfère le cheval de sang. » Au départ, la passion Les 2 % de poulains qui restent grandissent dans la région pour devenir des bêtes de loisir ou de travail. Que les amateurs de ce noble animal se rassurent, le pourcentage va croissant même si la progression se fait lentement. « Le cheval de trait à la cote, il redevient tendance», constate Pierre-Yves Pose, président d'Équitaine. Ainsi, la ville de Pau en utilise désormais pour l'entretien de ses jardins. Éric Seuve, lui, s'en est fait une spécialité. Aujourd'hui il utilise le cheval de trait pour les deux tiers de son activité d'entrepreneur de travaux agricoles et forestiers. Sa préférence va à Java, une jument bretonne qui justifie pleinement sa ration quotidienne de 16 à 18 litres d'orge. On ne s'en étonnera guère, c'est une passion pour les chevaux qui a déterminé son choix. « Il y a vingt-cinq ans, j'ai acheté une pouliche. Puis j'ai créé mon propre élevage qui a compté jusqu'à six poulinières. Aujourd'hui je n'en possède plus qu'une, parce qu'une poulinière coûte cher à l'entretien. » Néanmoins, cela lui suffit pour assouvir son rêve qui était de vivre de ses chevaux de trait. Depuis trois ans, sa passion a rencontré « une opportunité économique ». Plus précisément, « quelques grands châteaux viticoles souhaitaient revenir au cheval pour le travail du sol dans leurs vignobles ». Pichon-Longueville, Smith Haut Lafitte, Sociando-Mallet comptent parmi ses clients. Il y travaille à l'année des parcelles choisies. Pour ces grands noms, le retour (partiel) au cheval entre sans doute dans une stratégie marketing. Mais, souligne Éric Seuve, il serait beaucoup trop réducteur de s'arrêter à ce seul aspect d'image de marque qu'apporte cette nouvelle tendance. « Le travail avec le cheval représente un vrai impact au niveau du sol. Il est bien moins tassé qu'avec le tracteur, les racines respirent mieux. Agronomiquement, c'est intéressant, et on n'abîme pas la vigne. » En forêt, le Blayais travaille essentiellement pour la ville de Saint-Médard-en-Jalles (33). Coupe, débardage, empilage, les chevaux sont associés à toutes les tâches. « Là encore, précise l'entrepreneur, l'intérêt réside dans le respect du sol : tous les petits arbustes restent en place et, un mois après notre passage, il n'en paraît plus rien. Le cheval est idéal pour intervenir dans les endroits sensibles. » Le respect du sol Éric Seuve admet que le retour du cheval à la vigne ou en forêt reste une activité de niche. Pour autant, elle se développe bien : « Nous sommes désormais cinq entrepreneurs sur ce créneau, indépendants les uns des autres avec chacun ses chantiers. Mais, en cas de besoin, s'il faut répondre rapidement, on a la capacité à se regrouper pour travailler ensemble une même parcelle. » Le jeu en vaut la chandelle. Un passage dans une parcelle est facturé environ 400 euros, sachant qu'il faut compter de sept à dix passages à l'année. Alors, heureux ? Éric Seuve acquiesce et sourit. Car le décor a aussi son envers : « Vu de loin, c'est sympa, bucolique, romantique, mais il faut savoir que c'est un boulot dur, très physique, qui ne s'improvise pas. Un château avec lequel je travaille a voulu former cinq vignerons à la traction animale. Au final, un seul a persisté. » Néanmoins, la tendance est là. Dans certaines exploitations, des évaluations sont en cours pour établir des comparaisons fiables sur le rendu de parcelles travaillées avec le cheval ou travaillées mécaniquement. Même si ce renouveau reste encore très marginal, il existe peut-être un autre destin pour le cheval de trait que de finir prématurément dans une assiette. |
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31/05/2011 Nouvel attrait du cheval de
trait, jacques ripoche Destiné à la boucherie, le cheval de trait trouve un regain d'intérêt pour le travail des sols. À découvrir au Salon de l'agriculture Breton, comtois, ardennais, percheron, trait du Nord, auxois, poitevin, boulonnais, cob normand… Toutes les races de chevaux de trait français seront présentées au Salon de l'agriculture de la Foire internationale de Bordeaux à partir de demain mercredi. Certains y sont déjà : ceux d'Éric Seuve, éleveur à Cartelègue, près de Blaye (33), qui participent à divers travaux de hersage et d'arrosage liés à l'organisation d'Équitaine, la partie équine du Salon. Une telle présentation est assez exceptionnelle dans le cadre d'une manifestation grand public. L'Aquitaine, où le trait breton est dominant, compte environ 4 000 juments, qui sont saillies chaque année. À 98 % leurs poulains sont destinés à la boucherie : « Ils partent en Italie et en Espagne où ils sont engraissés », explique le Béarnais Roland Couloumat, président d'Aquitrait, la fédération régionale des éleveurs de chevaux de trait. « Le paradoxe est qu'en France on mange davantage de viande de cheval que l'on en produit, poursuit-il. Mais contrairement à l'Espagnol ou à l'Italien, le Français n'est pas amateur de cheval de trait, il lui préfère le cheval de sang. » Au départ, la passion Les 2 % de poulains qui restent grandissent dans la région pour devenir des bêtes de loisir ou de travail. Que les amateurs de ce noble animal se rassurent, le pourcentage va croissant même si la progression se fait lentement. « Le cheval de trait à la cote, il redevient tendance», constate Pierre-Yves Pose, président d'Équitaine. Ainsi, la ville de Pau en utilise désormais pour l'entretien de ses jardins. Éric Seuve, lui, s'en est fait une spécialité. Aujourd'hui il utilise le cheval de trait pour les deux tiers de son activité d'entrepreneur de travaux agricoles et forestiers. Sa préférence va à Java, une jument bretonne qui justifie pleinement sa ration quotidienne de 16 à 18 litres d'orge. On ne s'en étonnera guère, c'est une passion pour les chevaux qui a déterminé son choix. « Il y a vingt-cinq ans, j'ai acheté une pouliche. Puis j'ai créé mon propre élevage qui a compté jusqu'à six poulinières. Aujourd'hui je n'en possède plus qu'une, parce qu'une poulinière coûte cher à l'entretien. » Néanmoins, cela lui suffit pour assouvir son rêve qui était de vivre de ses chevaux de trait. Depuis trois ans, sa passion a rencontré « une opportunité économique ». Plus précisément, « quelques grands châteaux viticoles souhaitaient revenir au cheval pour le travail du sol dans leurs vignobles ». Pichon-Longueville, Smith Haut Lafitte, Sociando-Mallet comptent parmi ses clients. Il y travaille à l'année des parcelles choisies. Pour ces grands noms, le retour (partiel) au cheval entre sans doute dans une stratégie marketing. Mais, souligne Éric Seuve, il serait beaucoup trop réducteur de s'arrêter à ce seul aspect d'image de marque qu'apporte cette nouvelle tendance. « Le travail avec le cheval représente un vrai impact au niveau du sol. Il est bien moins tassé qu'avec le tracteur, les racines respirent mieux. Agronomiquement, c'est intéressant, et on n'abîme pas la vigne. » En forêt, le Blayais travaille essentiellement pour la ville de Saint-Médard-en-Jalles (33). Coupe, débardage, empilage, les chevaux sont associés à toutes les tâches. « Là encore, précise l'entrepreneur, l'intérêt réside dans le respect du sol : tous les petits arbustes restent en place et, un mois après notre passage, il n'en paraît plus rien. Le cheval est idéal pour intervenir dans les endroits sensibles. » Le respect du sol Éric Seuve admet que le retour du cheval à la vigne ou en forêt reste une activité de niche. Pour autant, elle se développe bien : « Nous sommes désormais cinq entrepreneurs sur ce créneau, indépendants les uns des autres avec chacun ses chantiers. Mais, en cas de besoin, s'il faut répondre rapidement, on a la capacité à se regrouper pour travailler ensemble une même parcelle. » Le jeu en vaut la chandelle. Un passage dans une parcelle est facturé environ 400 euros, sachant qu'il faut compter de sept à dix passages à l'année. Alors, heureux ? Éric Seuve acquiesce et sourit. Car le décor a aussi son envers : « Vu de loin, c'est sympa, bucolique, romantique, mais il faut savoir que c'est un boulot dur, très physique, qui ne s'improvise pas. Un château avec lequel je travaille a voulu former cinq vignerons à la traction animale. Au final, un seul a persisté. » Néanmoins, la tendance est là. Dans certaines exploitations, des évaluations sont en cours pour établir des comparaisons fiables sur le rendu de parcelles travaillées avec le cheval ou travaillées mécaniquement. Même si ce renouveau reste encore très marginal, il existe peut-être un autre destin pour le cheval de trait que de finir prématurément dans une assiette. |
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18/05/2011 Nouveau recul des inséminations de
chevaux de trait Les inséminations de chevaux de trait sont une nouvelle fois en baisse en Auvergne cette saison. L’année dernière dans le Cantal déjà, une diminution de 10% était constatée. Dans le Puy-de-Dôme, elle était de 25%. La baisse des encouragements à l’élevage, les cours des poulains qui sont au plus bas et le contexte national de crise y sont pour beaucoup, selon le quotidien la montagne... |
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13/05/2011 Les atouts du labour à cheval Démonstration du labour équin. Le travail du sol sera mis à l'honneur au CFPPA d'Avize, lors d'une journée découverte. Samedi 28 mai en effet, des démonstrations de labour seront effectuées par M. Barthelemy et deux de ses chevaux de trait ardennais, dans la parcelle de vigne située devant les locaux du CFPPA. Ce jeune chef d'entreprise s'est lancé dans la prestation à cheval il y a à peine deux ans. Il souhaite faire connaître son métier, sa passion. Ces démonstrations seront l'occasion d'échange et de partage quant au savoir-faire, avec les personnes intéressées par le travail en extérieur, avec des jeunes qui cherchent leur voie et également les professionnels. Greffage aussi L'intérêt du labour équin est qu'il n'entraîne pas de compactage de la terre comme avec les tracteurs. Avec le labour équin, on remet la terre dans son milieu naturel. Il n'y a pas de choc, on ne casse pas de plants, on n'arrache pas la terre. Cette journée sera également l'occasion de faire découvrir entre autres : greffage, démonstrations de conduite du tracteur et de chariots élévateurs, cours d'œnologie (dégustation en français et en anglais), outils, machines, matériels (pupitres, dégorgement, guérite), travaux de la vigne. Contact au CFPPA, 61 avenue de Mazagran à Avize. Tél.03.26.57.97.49 |
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12.05.2011 Le cheval de trait : trait d'union
entre éleveurs de Landrecies et d'Avesnes- La Voix du Nord « Sauvons le Trait du Nord » de Landrecies ouvrait les portes d'une assemblée générale. Créée il y a 4 ans, cette association réunit une quinzaine de membres du secteur de Landrecies et de différents points de France. L'objectif de l'assemblée était de regrouper tous les éleveurs et atteleurs de l'arrondissement afin de revaloriser l'intérêt pour cette race en voie de disparition. Un nouveau bureau est né : Jean-Pierre Jouveniaux est président, Jean-Pierre Roseleur vice-président, Bernard Lebois trésorier et Michel Gravez secrétaire. « Il ne reste que 250 juments Trait du Nord en France ! alors, plus nous serons nombreux et solidaires, plus nous serons forts pour relancer les attraits de ce cheval et augmenter les naissances car c'est un cheval de selle ou d'attelage très docile » résume le Président. Promouvoir les « Trait » et les commercialiser sont des enjeux importants pour l'image de ses équidés attachants. L'instruction serait précieuse avec le passage des Galops par exemple, prévus l'été prochain à Avesnes-sur-Sec. « Oui mais que faire des poulains une fois qu'ils sont nés et élevés, si on ne sait pas les vendre ? » s'enquiert une étalonnière. « Ce sera justement l'objet de la prochaine réflexion de travail et cela avant les Saint-Hilairoises du 15 mai où nous serons présents » répond M. Roseleur. Le Maire Didier Leblond s'est voulu rassurant lors de son passage à la réunion en rappelant les valeurs que nos anciens ont défendues pour nous et qu'il est de notre devoir de transmettre auprès des jeunes. « Ah ! si le Trait du Nord pouvait faire le trait d'union lors de la Foire Saint-Luc le 18 octobre prochain ! C'est grâce aux passionnés comme vous que les savoirs et savoir-faire se perpétueront ! » dixit le maire. Alors pour une cotisation de 30 E ou 10 E pour les sympathisants, il est possible de faire avancer les projets autour de ce costaud cheval de Trait et de sauver sa race. |
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10/05/2011 Rallye équestre / Un tourisme
équestre au trot Saint-Michel-en-Thiérache (Aisne) La Thiérache est idéale pour le développement d'un tourisme équestre, mais dépourvue de moyens d'hébergement. LA filière cheval… tout un programme. Nombreux sont ceux, à l'image des Amis du cheval de trait, qui se plaignent que l'animal ne trouve pas sa place dans l'économie du secteur. Voilà une autre association qui voudrait qu'il en soit autrement : celle des Cavaliers du Mont-Hédin, basée à Tarzy, dans les Ardennes, communauté de communes de Signy-le-Petit, à deux pas de la Thiérache axonaise, donc. Une quinzaine de copains, des amateurs, qui, par amour du cheval, ont décidé de se regrouper il y a trente ans, pour se retrouver très régulièrement, au fil de randonnées équestres. C'est en ce point précis que le bât blesse. Ce dimanche, ils étaient cent cinquante à Martigny, au départ de la Ferme de Laurembert, puis à Saint-Michel, par les sentiers, et jusqu'à l'abbaye. Cent cinquante cavaliers venus de l'Aisne, mais aussi des Ardennes belges et françaises. « Du beau monde, selon Jérémy Williot, vice-président de l'association. Soixante cavaliers ont même été refusés. » C'est dire s'il y avait des intéressés. Signe qu'il y a de quoi faire, en matière de tourisme équestre : en proposant d'autres circuits, par exemple. « Les sentiers de la forêt de Saint-Michel et d'Hirson sont bien entretenus, mais il n'y en a pas assez », regrette Jérémy Williot. « Sport le plus pratiqué en France après le football et le tennis, rappelle Cyril Denis, le président de l'association, dans le communiqué de presse envoyé aux journalistes locaux, la pratique de l'équitation est aussi en augmentation chaque année. » Ce dimanche, les cavaliers du Mont-Hédin ont insisté sur un développement du tourisme rural, des loisirs verts et de la pratique de la randonnée, qui passe aussi par la préservation du patrimoine naturel, de l'identité du paysage et de la sauvegarde des chemins ruraux. Autrement dit, la Thiérache est idéale pour le développement d'un tourisme équestre, mais dépourvue de moyens d'hébergement. Qu'en est-il du gîte équestre le plus proche ? « C'est dans la vallée de la Semois, en Wallonie. » |
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10/05/2011 Ça chevauche sec au Nouveau haras Buzancy (Ardennes) Juments en cours d'insémination au haras de Buzancy. En pleine saison de monte, la station rénovée sera inaugurée ce samedi, au Château d'Augeard. LES travaux sont bouclés mais la besogne commence à peine au Nouveau haras de Buzancy. Après de multiples restaurations, la nouvelle station sera inaugurée samedi 14 mai, à 15 heures, au Château d'Augeard. Débutée le 1er avril, la saison de monte, elle, se poursuit jusqu'au 10 août. La station dispose désormais « en frais », de quatre étalons, trois de selle et un cheval de trait ardennais. « Et après, on a accès à toute la génétique française et étrangère », précise le vétérinaire et secrétaire de l'association, Michel Guiot. « Mais la semence congelée ne représente que 25 à 30 % des inséminations pratiquées ici. » Et jusqu'ici, l'activité semble résister vaillamment. « La saison a bien débuté parce qu'on offre une palette d'étalons variée », explique l'équipe. « Il y a une forte baisse d'activité au plan national, mais nous, on ne l'a pas trop subie, notamment grâce à l'arrivée d'une inséminatrice à temps plein, qui contribue à dynamiser la station. » 100 inséminations par saison Sur quatre ans, l'association enregistre ainsi une centaine de juments à la saillie par saison. Et autant dire que les canassons ne rechignent pas à se mettre en selle. « Au début, il fallait les exciter un peu mais maintenant quand on les emmène, ils comprennent tout de suite. Ils savent qu'on ne leur veut que du bien… », sourit le véto. Gageons que le Nouveau haras du Buzancy ne compte pas réduire l'allure. Salle de monte et carrière revisitée, équipement du laboratoire complété… Débutée l'an passé, la restauration du site vient de s'achever. Le montant global des travaux ne nous a pas été communiqué mais les subventions (notamment départementales, régionales et européennes) s'élèveraient à environ à 50 %. « Ces travaux étaient nécessaires et vont avec l'essor de l'activité, notamment pour la sécurité des chevaux, les anciennes clôtures en barbelés n'étaient pas adaptées », note l'ancien président Jean-Marc Ponsin. Outre un centre de reproduction, le Haras de Buzancy propose aussi la pension d'équidés en box ou en pâture. « Cet hiver, les 27 boxes étaient occupés, on ne pouvait pas en prendre plus », précise le nouveau président Jean-Paul Maillart. « Et maintenant on peut prendre des chevaux en pension toute l'année, entre 30 et 40 sur les dix hectares de pâtures. » Groupe soudé La demande déborde d'ailleurs du secteur. « Il y a beaucoup d'éleveurs qui n'ont pas de terres et également des propriétaires de la Marne ou de la région parisienne », soulignent les bénévoles. Le pari fait par une poignée de passionnés voilà quatre ans semble ainsi toujours gagnant. « Il ne faut pas se faire d'illusions, la fin des Haras nationaux est programmée en France », commente Michel Guiot. « Les stations ferment les unes derrière les autres. Dans le sud-Ardennes, celle de Signy-l'Abbaye est aussi en difficulté. À Buzancy, nous avons été les premiers à nous structurer parce qu'il y avait un groupe soudé d'éleveurs du coin qui pensait qu'on pouvait le faire et qui a été épaulé par les élus. On nous appelle même pour savoir comment on a fait et si les éleveurs veulent encore avoir une station, il faut qu'ils se serrent les coudes. » Pour plus d'info : www.harasdebuzancy.com |
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06/05/2011 Les éleveurs de chevaux ardennais
préparent de nouveaux concours La fédération des éleveurs de chevaux de trait ardennais vient de tenir son assemblée générale annuelle. Le président Louis Fisse a été heureux d'accueillir Pierre Vernel conseiller général, M. Risco, délégué des haras, Mme Bogaert du conseil du cheval de Champagne-Ardenne. Une trentaine d'éleveurs étaient présents. Le rapport d'activité 2010 amis en évidence le dynamisme des éleveurs et la qualité de leurs chevaux : présence dans les comices agricoles avec un nombre de chevaux toujours significatif ; organisation d'une fête du cheval en même temps que le concours d'utilisation à Donchery ; participation à un concours régional Champagne-Ardenne à Chaumont (Haute-Marne) avec de bons résultats. A cela s'ajoutent la participation à la confrontation internationale de Habay la Neuve en Belgique, la participation au concours national de la race à Vittel avec une cinquantaine de chevaux et un beau palmarès : 4 premiers prix de section, 9 deuxièmes prix de section et 4 troisièmes prix de section en élevage. Un premier prix pour la traction en paire a été obtenu. Épreuve départementale Le championnat espoir mâle à un éleveur du département. Deux étalons des Ardennes ont été retenus par les Haras nationaux. Le concours départemental à Sedan avec 200 chevaux a été une manifestation d'envergure qui attire toujours un nombreux public et aussi des acheteurs. Avec la fédération régionale, une session de pointage pour les jeunes a été mise en place… L'année 2010 restera marquée par l'action des Ardennes vers la Pologne : voyage d'études et renforcement des liens avec les éleveurs et organismes de ce pays, et aide à la mise en place d'un stud book polski. Une délégation polonaise sera présente à Sedan en septembre prochain. La situation financière est saine. En effet après deux années déficitaires, l'exercice se solde par un excédent cette année. Le calendrier prévisionnel des manifestations 2011 gardera l'animation avec les comices agricoles et le concours départemental de Sedan. A noter que le concours d'utilisation aura lieu à Donchery les 18 et 19 juin. Les éleveurs des Ardennes seront aussi présents à la confrontation internationale au Luxembourg le 31 juillet. Une journée de la filière cheval (toutes races et utilisations) aura lieu le 18 septembre à Donchery en liaison avec le conseil du cheval de champagne-Ardenne. Différents points ont été abordés par les intervenants : l'évolution des primes des haras, le dossier équarrissage, l'observatoire régional économique. Le président Fisse a conclu l'assemblée en remerciant ses collègues éleveurs pour leur présence et le travail sérieux qu'ils accomplissent. |
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04-05-2011 Ouest-France / Vigneux-de-Bretagne
/ Fête du printemps et des labours à l'écomusée
- Vigneux-de-Bretagne Dès onze heures dimanche 8 mai, l'écomusée ouvrira ses portes pour une journée ponctuée de temps fort avec la présence du groupe de chants marins Les gars d'Blais. Une parade et une exposition de voitures anciennes raviront les amateurs de vieilles automobiles. Tout au long de la journée, les bénévoles feront des démonstrations de labours d'hier et d'aujourd'hui, au cheval de trait Breton et aux boeufs et animeront des ateliers sur les vieux métiers (vannier, maréchal-ferrant, brodeuse, tourneur sur bois...). Que serait un musée sans la démonstration des vieux moteurs et de la machine à vapeur, restaurés avec passion par les bénévoles ? Côté gastronomie, rien à redire avec l'élaboration sur place de boudins à l'ancienne, la fabrication et dégustation de beurre au ribot et à la baratte et le pain cuit au feu de bois à l'ancienne. Des balades en carriole et des jeux traditionnels bretons pour adultes et enfants, seront proposés, ainsi qu'une dictée (à la plume sergent-major) pour les érudits ! Une visite des expositions permanentes proposées par l'écomusée, sur le thème Les commerces d'autrefois, se fera dans la maison du Vignolais, le cellier, l'atelier du sabotier, du tonnelier et dans la salle Pierre Jochaud. Dimanche 8 mai, à 11 h, ouverture des portes de l'écomusée. Dégustation et restauration, crêperie, grillades, bar à vin, cidre breton et aussi possibilité de pique-niquer sur le site. Contact : 02 40 57 14 51. |
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02/05/2011 Rethel Les enfants de la MJC en
balade avec des chevaux Pour Lucie Devie et son père Jean, la journée du 28 avril est une date importante. Depuis plusieurs années déjà, dans le cadre de la diversification de l'exploitation agricole, la fille et le père, tous deux passionnés de chevaux de trait ardennais, ont mis en place des attelages pour les mariages, les fêtes communales ou associatives et autres occasions. Cette année, L'EARL Devie-Henneton a nommé son activité comportant une dizaine de chevaux de traits : « Les attelages de Logny ». C'est sous ce nom qu'ils ont lancé une nouvelle formule. Ils proposent maintenant de faire des balades d'une demi-journée ou d'une journée à partir de la ferme avec la possibilité d'apporter son pique-nique ou d'apprécier les produits des exploitations environnantes comme les champignons de Logny-les-Chaumont, la dinde des Ardennes, les pâtés, yaourts, cidre, tarte ardennaise… Lucie a pour la première fois accueilli une dizaine d'enfants d'âge scolaire, venus avec la MJC de Charleville. Arrivés sous la pluie, les petits citadins accompagnés par Jean Davenne, leur animateur, ont vécu une super journée. Après avoir fait connaissance avec Roméo et Méliss qui les attendaient, les jeunes Carolomacériens ont vu Jean et Lucie atteler ces deux chevaux à grand chariot bâché avec lequel ils ont ensuite emprunté chemins et petites routes de campagne. Que de paysages magnifiques ! Que de verdure ! Les enfants ont découvert des vaches, d'un chevreuil, un lièvre et même deux oies sauvages ont survolé l'attelage. Tour à tour, les enfants ont rejoint le banc de Lucie pour mener l'attelage, au pas, au trot et un galop qu'Hanna n'oubliera pas. L'averse terminée, le pique-nique a eu lieu sur le site de Saint-Berthauld. L'ermite et son lion ont dévoilé leur histoire à ces jeunes visiteurs. Le soleil est timidement revenu pour le retour à Logny-les-Chaumont après une quinzaine de kilomètres de balade. En cette semaine d'après Pâques, Lucie leur a exceptionnellement organisé une chasse aux œufs. Nouvel étonnement pour le jeune Léo qui a amèrement découvert que sous la coquille il n'y avait pas de chocolat. Eh oui ! Les poules de la campagne pondent des œufs sans chocolat que Lucie avait cuits durs pour le régal de l'ensemble des enfants et de Jean qui a eu le privilège d'un gros œuf d'oie. |
Dernière mise à jour : dimanche 04 septembre 2011