2011 - mars



La revue de la Presse

30/03/2011par A.V. Bergerac L'annuelle Semaine du développement durable débute vendredi.
   De l'eau, des chevaux de trait, des oiseaux et des graines de cosmos. C'est le retour de la Semaine du développement durable, à partir de vendredi, avec une foule d'animations pour apprendre à respecter la nature. Et « mettre en valeur tous les moyens de changer de comportements », résumait hier le maire Dominique Rousseau. Promouvoir le développement durable comme action citoyenne, donc, et en tant qu'action politique, puisque la Ville est en train de bâtir son « Agenda 21 ». « Ce mot ne parle pas encore au grand public, alors qu'il s'agit de coordonner un certain nombre d'actions qui donnent du sens au développement durable », explique le maire.

Des enjeux « prioritaires »
   Un diagnostic a été réalisé, pour savoir « les forces et faiblesses » de la commune, en matière d'impact environnemental. Les ateliers thématiques ont commencé, ils reprennent début mai et un forum de restitution est prévu le 30 juin. Il s'agit de travailler sur quatre « enjeux prioritaires », ainsi libellés : repenser la ville, dans son impact environnemental ; optimiser la gestion du patrimoine ; penser le développement économique du territoire et favoriser le lien social. Vaste programme.
   La Semaine du développement durable est donc censée permettre à tout le monde de s'impliquer dans ces débats. Exemple : parler de l'eau, « c'est concret et pertinent », dit Dominique Rousseau. Alors avec Véolia, la mairie a organisé une soirée-débat (avec l'animateur Mac Lesggy de M6) où il sera possible de poser des questions sur l'eau du robinet (mercredi 6 avril, au centre culturel, à 20 heures). Plus classique, des visites de la station d'épuration ou de la plateforme de tri des déchets de Coulounieix-Chamier sont prévues, ainsi que des promenades sur les bords de la rivière (avec le Conservatoire des rives de la Dordogne) et la distribution de graines pour fleurir ses jardinières (1). Plus surprenante sera la démonstration de travaux réalisés pour la Ville par des chevaux de trait (6 avril, à Pombonne), balayage ou ramassage des déchets. Ou comment voir concrètement que la machine polluante n'est pas partout indispensable.
(1) Tout le programme sur le site www.bergerac.fr
26-03-2011 Ouest-France / Bretagne / Redon / Lieuron La station des haras est à nouveau opérationnelle - Lohéac
   Le centre technique de Lohéac a rouvert ses portes depuis le 14 mars. Il accueille de nombreux étalons, certains parfois des habitués : « Vivier de Montfort », un ex crack trotteur de Vincennes ; des chevaux de trait : « Kibreste », « Quarté de Tréboeuf », « Qu'il est beau », mais aussi des nouveaux comme : « Un prince du Ruère », magnifique poney, « Gaborit », un chevail de trait, ou encore « Gatsby de Quinhon », excellent sauteur.
   Le centre est dirigé par Christophe Masson, aidé dans sa tâche par Maurice Lotton, Jérôme Le Dréau et Anthony Flaquin. Il est ouvert du lundi au vendredi, de 8 h à 12 h et de 14 h à 17 h 30, et le samedi, de 8 h à 12 h. Le haras offre les mêmes prestations que par le passé : identification, insémination réfrigérée, doses venant de Normandie, pays de la Loire et Bretagne, congelés nationaux, etc. Anthony Flasquin gère l'insémination à domicile, du 4 avril au 24 juin, sur Lohéac, Montfort-sur-Meu, Nord Ouest Loire Atlantique. Le contacter en téléphonant au 06 18 68 72 03.

250 juments sailliestous les ans
   « Un prince du Ruère » reste à la station pour saillie en main et « Gatsby de Quinhon » assure l'insémination artificielle fraîche ; une prestation réalisée avec François Jacob, du haras de la Grandière, à Bourg-des-Comptes. « De 230 à 250 juments du Sud Bretagne sont saillies grâce notre centre, tous les ans, précise Christophe. C'est dire l'importance de celui-ci ».
Des concours sont également organisés. A Lohéac, il est fixé au mardi 7 juin, à 10 h, sur le parking du musée, et concernera les pouliches de 2 et 3 ans et poulinières suitées. Le concours départemental se tiendra samedi 3 septembre, à 14 h, à La-Guerche-de-Bretagne ; le concours national de la race et finale régionale d'attelage les samedi 17 et dimanche 18 septembre, à partir de 8 h 30, à Lamballe.

France Haras : une réunion mardi
   Par ailleurs, une réunion importante se tiendra mardi 29 mars, à partir de 19 h, à la salle polyvalente de Pipriac, suite à la création d'une structure dénommée « France Haras ». Dans un premier temps Philippe Gaubert, directeur territorial Bretagne et Pays de la Loire, traitera de questions générales. Puis Françoise Lamale, directrice du site d'Hennebont, et Valérie Olivier, chargée de mission France Haras Service, aborderont la situation et le devenir possible du centre technique de Lohéac.
Contact : tél. 02 99 34 04 77 ou 06 26 30 87 67. Type de monte : MH + IAC.
24/03/2011 Champagne - Épernay Il travaille le sol des vignes avec un cheval de trait ardennais
Emerson Barthélemy d'Aÿ a troqué son tracteur contre un cheval de trait ardennais pour travailler la terre du vignoble. Il en a fait son gagne-pain…
   DES petites aux grandes maisons de champagne, ils sont de plus en plus nombreux à lui faire confiance.
Lui, c'est Emerson Barthélemy. Cet Agéen passionné de chevaux a décidé de lâcher son emploi de tractoriste viticole dans une entreprise du coin pour lancer sa propre affaire : le travail du sol du vignoble… avec un cheval de trait ardennais !
   Un retour aux traditions champenoises d'antan qui ne manque pas d'interpeller les promeneurs… C'est à la fin des dernières vendanges que le jeune entrepreneur, formé par un charretier en Bourgogne, a décidé de se jeter à l'eau et de créer «Presta-Viti-Trait», motivé par l'envie d'allier les équidés et le travail de la terre, ses deux passions. Une étude de marché plus tard et le voilà, début février, prêt à tracer ses premiers sillons. Aux côtés de son collaborateur Thierry Noisette, « meneur », Emerson Barthélemy, « charretier », peut ratisser, avec l'une de ses trois juments (deux autres sont en débourrage), dix ares en une heure. Tandis que l'un pousse la charrue à l'arrière, et donne des indications - « plus à droite, plus à gauche… » -, le meneur dirige l'animal.

« Un bienfait pour la terre »
   Labour, détassage du sol, interceps, désherbage… rien de ce qui touche à l'entretien du sol ne leur échappe. « C'est sûr, le cheval travaille moins vite qu'un tracteur, reconnaît Céline Barthélemy, qui soutient son époux depuis le début, mais il tasse aussi moins le sol. Sans compter qu'il est moins polluant ! Ce qui nous anime, c'est surtout le côté bien travaillé de la terre, le bienfait apporté à la terre elle-même. »

Seul bémol : toute l'activité dépend des conditions météorologiques…
   Mais il en faut plus pour entamer le moral des troupes, bien décidées à vivre de cette activité. « Ça commence à bien tourner, comme on l'espérait, se réjouit Mme Barthélemy. Tous ceux chez qui mon mari a travaillé sont contents du résultat. Il commence par le labourage (une fois par an) puis il passe toutes les trois semaines en moyenne pour désherber. C'est le plus gros de l'activité. »
   Ce lundi matin, le soleil était au rendez-vous. Question et Princesse ont été transportées dans le Clos Saint-Hilaire à Mareuil-sur-Aÿ pour désherber l'hectare de pinot noir de la maison Billecart-Salmon. « Pendant que l'une travaille - 3 heures maximum -, l'autre est au repos, précise M. Barthélemy. Chacune a ses caractéristiques, est adaptée à telle ou telle vigne. » Comme la charrue, fabriquée par les Amishs aux États-Unis, « qu'on adapte en fonction des besoins, du travail à accomplir ». Denis Blée, le directeur du vignoble de la maison cliente, est ravi : « Sur le clos, on travaille sans désherbant, dans le respect de l'environnement. Jusqu'alors, on utilisait un petit chenillard. Quand on nous a parlé du savoir-faire d'Emerson, on s'est dit qu'on allait essayer ! C'est du bon travail ». De quoi donner envie à M. Barthélemy, qui a financé toute son affaire avec ses deniers personnels, de développer l'activité. Il se verrait déjà bien avec un percheron, plus puissant, pour s'attaquer à des vignes plus pentues…
Marion DARDARD

21/03/2011 Ouest-France / Basse-Normandie / Saint-Lô / A la une de Saint-Lô L'éleveur de cob normand face aux obstacles Willy ROUX
   Installé depuis 15 ans à Saint-Martin-de-Bonfossé, Philippe Vimond élève des cobs normands. Un métier, une passion. Pourtant les temps sont durs pour la filière des chevaux de trait.

Portrait
   Powers est un étalon cob normand bai de 7 ans, 1,65 m au garrot. Il fait partie des 60 étalons de sa race en activité en France en 2011. Un étalon national, présenté ce week-end au haras de Saint-Lô à l'occasion de l'assemblée générale du syndicat des éleveurs et des utilisateurs de cob normand. Powers fait la fierté de son propriétaire, Philippe Vimond de Saint-Martin-de-Bonfossé : « Acheter un poulain et le faire devenir un étalon, c'est mon petit loisir ».
Un loisir, mais surtout son métier ou encore une passion. Baigné dans l'univers de l'élevage depuis sa jeunesse, Philippe Vimond, a continué l'activité des grands-parents de sa femme. Sa ferme compte dix chevaux de trait cob.

Un cheval polyvalent
   « À l'origine, c'est un cheval de petite exploitation dont on faisait plusieurs usages, raconte Philippe Vimond, il était capable de travailler dans les champs et de tirer la carriole lors des mariages. »
Une polyvalence qui fait toujours la force du plus léger des chevaux de trait, 750 kg en moyenne, tout de même. « Ces chevaux ont du sang, ils sont éveillés avec une allure active. Ils conviennent parfaitement pour les balades en roulotte. Il se montre très bien également, car il est froid dans sa tête. Un caractère apprécié des cavaliers ».

Un contexte économique difficile
   Jour après jour, l'éleveur s'efforce de tirer le maximum de ses chevaux. Il les débourre puis les met au travail. Des heures d'entraînement pour les préparer aux concours d'attelage sportif, ou pour les vendre « clés en main » à des particuliers ou aux haras nationaux.
   « Impossible de prévoir les ventes. Nous sommes trop dépendants du marché. Les particuliers ont de moins de moins d'argent à dépenser pour les loisirs », confie Philippe Vimond. Le prix d'un cob normand se situe entre 3 500 et 5 000 €, « mais il en coûte autant pour acheter une voiture hippomobile, un harnais, une selle etc. »
   Au sujet des autres débouchés pour le cob normand, comme la boucherie et le travail en ville, l'éleveur n'est guère plus optimiste. « Le marché de la viande est bien trop modeste et très peu rémunérateur car les Français consomment peu de cheval, explique Philippe Vimond. Quant à la réintroduction du cheval en ville, pour le ramassage des ordures ou le transport scolaire, le créneau est restreint. »
   L'éleveur, « toujours sur le fil », a transmis sa passion à ses deux fils prêts à suivre ses traces par amour des chevaux. Il reste inquiet pour leur avenir. « S'ils devaient s'installer à leur compte aujourd'hui ? Impossible ! Ils ne pourraient réunir les capitaux pour débuter l'activité. »
20/03/2011 Monte des étalons : une coopérative en projet
   L'Association des éleveurs du Pin (Adep) propose que l'étalonnage public, actuellement assurépar le haras du Pin, soit dirigé à moyen terme par une coopérative.
Entretien

Quelle est la genèse de ce projet ?
  À l'origine, pourquoi étaient faits les haras royaux ? Produire des chevaux pour la guerre. Cet enjeu n'est plus de mise, on ne fait plus la guerre à cheval... Dans le cadre de la Réforme générale des dépenses publiques (RGPP), l'État a décidé de transférer l'activité d'étalonnage à des structures semi-privées ou semi-publiques...

La question reste : sous quelle forme de structure ?
   Les étalonniers privés sont évidemment pour l'arrêt total de la monte publique, mais les bénéficiaires du système public actuel sont quand même les éleveurs ! Dans la circonscription du Pin, deux questionnaires ont donc été envoyés aux éleveurs. Celui du conseil général a recueilli un important taux de réponse (25 %). Là, 95 % des gens veulent que la voie publique continue, pour défendre la voie femelle, qui ne doit pas être tenue que par quelques très gros étalonniers, mais par les éleveurs pour qu'ils puissent proposer des prix attractifs.

Et le deuxième questionnaire ?
   Il a été envoyé aux seuls propriétaires de chevaux de course (trotteurs et pur-sang). Là aussi, beaucoup d'éleveurs avec des petites structures souhaitent qu'il y ait encore quelque chose de collectif.

Donc...
   L'Adep, forte des questionnaires, s'oriente vers une structure de type coopératif, chose que les éleveurs de bovins connaissent parfaitement mais qui n'est pas forcément dans la mentalité des éleveurs de chevaux, beaucoup plus individualistes. Il est vrai que la problématique n'est pas la même pour un percheron ou pour un pur-sang à 4 000 € la saillie... Il y a quelques semaines, une réunion a rassemblé au Pin les représentants de chaque type de cheval (sport, trait, ânes, courses) pour savoir si les gens sont prêts à y aller.

Quelle est leur réponse ?
   La réponse est clairement « Oui ». On y a associé aussi le personnel des Haras, en tant qu'outil de production, qui gardera son statut de fonctionnaire.

Et vous, quel est votre avis ?
   Je partage l'avis des collectivités quand elles disent que le Haras du Pin sans étalon, ce n'est plus un haras. Le Pin, c'est trois axes : l'événementiel tourisme, la formation, et le service aux éleveurs. Il faut donc trouver des solutions pour eux. On peut s'inspirer de ce qui se passe en Allemagne, avec des structures collectives, qui proposent la voie mâle et les éleveurs la voie femelles. Et ils mettent la production sur le marché, comme une coopérative classique.

Où seraient stationnés les étalons ?
   Au Pin, mais aussi dans notre station en pays d'Auge et dans les deux autres que nous avons en Haute-Normandie. L'avantage de la coopérative c'est que ça colle à un territoire. La problématique est la même partout en France, mais c'est Saint-Lô et le Pin qui ont le plus avancé sur ce sujet...

Quel est le calendrier ?
   Les missions historiques des haras ont été reprises par France haras. On a cinq ans pour réaliser le transfert, d'ici fin 2014 au plus tard. Il faudrait que les statuts et les bases soient arrêtés cette année, que ça puisse démarrer en 2012.
18/03/2011 Essonne Ce cheval joue les éboueurs Florence Méréo et Benjamin Jérome
   Afin de réduire la gêne sonore pour les riverains, Ris teste une nouvelle façon de ramasser les ordures. Le camion bruyant est remplacé par un cheval de trait.
   Le soleil se lève à peine sur Ris-Orangis que Nabab de Beauvier se promène déjà dans les rues des Hameaux-de-la-Roche. Direction… les poubelles! Hier matin, dès 7 heures, le cheval de trait à la belle robe brune est venu collecter les déchets à la place de l’habituel et bruyant camion des éboueurs sous les yeux interloqués des habitants.
Jetant un coup d’œil furtif par la fenêtre ou sortant sur leurs balcons, les riverains se sont montrés surpris et amusés par la présence de l’équidé. « Ouah, c’est génial », lance un habitant sans contenir une salve d’applaudissements.
   Ce test, qui était une deuxième, pourrait déboucher sur une visite hebdomadaire du cheval. Pour les Hameaux-de-la-Roche, la municipalité de Ris-Orangis et la communauté d’agglomération réfléchissent à confier la collecte des déchets recyclables à un équipage à cheval. Le quartier résidentiel est une suite d’impasses appelées raquettes ou haricots. Le camion des éboueurs a du mal à se glisser dans ces rues étroites. Parfois, il mord sur les pelouses et souvent, les riverains se plaignent du bruit. D’où l’idée de recourir aux compétences des écuries de Trousseau, situées à proximité.
   C’est d’ailleurs Emmanuel Cerisy, le responsable du centre équestre, qui retrousse ses manches accompagné de Pascal, rippeur à l’agglomération. Philippe Draon, le président des écuries de Trousseau, tient, lui, les rênes de l’animal pendant que ses camarades chargent l’hippomobile de seize poubelles maximum. « Pour l’instant, on est en phase de rodage. On va voir comment optimiser au mieux la collecte. Seize poubelles, c’est trop peu, il faut repenser le système pour en mettre plus et ne pas avoir à passer deux fois dans la même rue », réfléchit Emmanuel Cerisy.
   L’attelage à cheval va chercher les conteneurs et les apporte à l’entrée de l’impasse où passera plus tard le camion-poubelle. Les bacs sont numérotés pour être replacés au bon endroit, devant chaque pavillon.
   « Je veux promouvoir le cheval qui rend service, s’enthousiasme Philippe Draon, Bien sûr, on ne va pas remplacer les camions par des chevaux mais pour certaines actions, ils peuvent faire aussi bien que des véhicules mécaniques. » Au total, hier matin, Nabab de Beauvier, du haut de ses 9 ans, aura aidé à ramasser 300 poubelles pour un salaire… d’une dizaine de carottes! Dans un mois, la ville et l’agglomération feront un premier bilan de cette expérience originale. Nabab saura alors si son contrat est renouvelé.
17 mars 2011 Pays Ruffécois  Deux nouveaux bureaux pour les Traits charentais
   A la suite des assemblées générales du syndicat et de l'association des éleveurs et passionnés de chevaux de trait à Villognon, il a fallu désigner de nouveaux bureaux.
   Dernièrement, le conseil d'administration du syndicat des éleveurs et utilisateurs «Le Trait charentais» a élu son bureau: président André Gerbaud; vice-présidents Édouard Levesques et Sébastien Marciquet; trésorier Christian Nawrocki; trésorier adjoint Aimé Bombard; secrétaire Pierre Ditlecadet; secrétaire adjointe Catherine Vezzosi; autres membres du conseil d'administration: Stéphane Bernard, Jacky Ducourtieux, Hubert Fourgeau, Hubert Gazengel, Jonathan Marciquet, Michel Marciquet, Dominique Pougeard et Jean Philippe Rama.
   Au cours de la même réunion, un nouveau bureau a été élu au sein de l'Association charentaise de l'âne et du cheval de trait (Acat): président Franck Thorin; vice président Francis Flaud; trésorier Claude Caillaud; trésorier adjoint Aimé Bombard; secrétaire Sébastien Marciquet; secrétaire adjoint Dany Charpentier; autres membres du conseil d'administration: Stéphane Bernard, Pierre Ditlecadet, Jacques Leau, Jonathan Marciquet, Dominique Pougeard, Jean-Philippe Rama, Catherine Vezzosi.
   La prochaine réunion du conseil d'administration du «Trait charentais» aura lieu à Saint-Claud (salle des réunions) en face de la mairie, le 1er avril à 20h45
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15/03/2011 Rodez et sa région Une économie dynamique chevaux de trait
   Le syndicat des éleveurs de chevaux de trait de l'Aveyron a tenu hier son assemblée générale, aux haras nationaux de Rodez. Le président du syndicat, Alain Lacaze, a fait le point sur la situation de l'élevage du cheval lourd dans le département aveyronnais. Malgré une baisse de la consommation en boucheries, l'adjoint au maire de Rodez Gilbert Gladin, a rappelé que l'élevage de chevaux représentait « une part importante de l'économie aveyronnaise en même temps qu'il contribuait au dynamisme de la ville. »
   Il a été rappelé qu'en France le cheval de trait représente 8 % de l'effectif total d'équidés, et que pour 75 % ces bêtes sont destinées à être mangées.
   Le syndicat a également fait le point sur les essais d'engraissement de poulain, une économie d'appoint à développer mais qui pourrait se montrer « valorisante » pour l'éleveur. Il a enfin donné rendez-vous les 17 et 18 septembre prochains pour le 3e salon « à Tous Traits » aux Haras de Rodez.
14/03/2011 Saint-Médard-en-Jalles Le cheval à l'œuvre Le sous-bois est nettoyé avec l'aide de chevaux.
   Ce coin de forêt ayant beaucoup souffert des deux dernières tempêtes, le travail d'évacuation du bois tombé, ou de coupe des arbres, qui présente un danger, est plus long que prévu. Cette activité est le préambule à l'aménagement des bois de Cérillan dans le cadre du projet La Nature au coin de ma rue, initié par l'équipe municipale en 2009. Ce bois fera partie des 15 parcs et jardins qui verront le jour d'ici 2014, soit une superficie de 50 hectares, à terme.
   Tous ont un point commun : « Faire que chaque Saint-Médardais puisse disposer à proximité de son domicile, d'un espace vert public », rappelle Christine Moebs, adjointe à l'environnement, à l'habitat et au logement. C'est un budget d'un million d'euros minimum qui a été réservé par la municipalité sur cinq ans, avec l'engagement d'aménager des aires de détente naturelles selon la charte paysagère communale, facilement accessibles aux piétons et aux cyclistes.
   Dans le cas du bois de Cérillan, la concertation avec les habitants du secteur a commencé en juillet 2010. Ce projet a été révisé en fonction des avis recueillis. Le plan de principe du projet comporte les cheminements, les clairières, les jeux pour enfants, le tout étudié avec les habitants de cette zone pavillonnaire, afin que soit préservée la sphère privée des habitations attenantes
12/03/2011  Actualité Saint Pol - L'attelage, dada de Maurice Barras, qui prend les rênes de la wagonnette  - La Voix du Nord par Alexis Degroote
   Ses chevaux, Maurice Barras pourrait vous en parler pendant des heures. Deux magnifiques boulonnais, prénommés Pietro et Sahelle. Des chevaux imposants, qui seront cet après-midi dans les rues de Saint-Pol, pour tracter la wagonnette aux couleurs de la commune. L'attelage, c'est le dada de Maurice Barras
    Le petit camion qui transporte les chevaux de Maurice Barras est une antiquité. Imaginez, trente-huit ans qu'il roule... Mais l'antiquité a encore fière allure. C'est du solide ! Tout comme les chevaux boulonnais que Maurice Barras affectionne tout particulièrement. « J'ai toujours aimé les gros chevaux », avoue cet habitant de Lattre-Saint-Quentin. Avant de s'intéresser aux boulonnais, « j'avais une comtoise.
   C'est un peu moins grand, un peu plus lourd... » Sympa pour atteler, mais Maurice Barras voulait un peu plus de sensations... « Il aime quand ça speed, reprend son épouse, Ginette. Quand Maurice est sur son attelage, il faut que ça aille vite ! » Mais aujourd'hui, pas question de courses ou de pointes de vitesse. Avec Pietro et Sahelle, dans les rues de Saint-Pol, Maurice Barras suivra un train de sénateur. Dans l'après-midi, c'est lui qui sera en charge de la wagonnette. Pas le matin, « car mes chevaux seront exposés », avec d'autres passionnés du secteur. Cela fait maintenant quatre ans que Maurice Barras fait partie de l'Association de sauvegarde du cheval de trait boulonnais, présidée par Léon Blon. C'est un peu grâce à ce dernier que Maurice Barras se retrouve avec les rênes de la wagonnette entre les mains. Léon Blon était pressenti pour s'en occuper mais c'était impossible pour lui. Il a alors recommandé Maurice à la municipalité qui a contacté le passionné de Lattre-Saint-Quentin. Pour Maurice Barras, pas de souci. Dès qu'il s'agit de chevaux et d'attelages, notre homme n'hésite pas une seconde ! « Étant jeune, j'ai toujours conduit des bidets. Ensuite, pour moi, c'était naturel d'acheter un cheval. » Puis une carriole, pour aller se balader.

« Ça vide la tête »
   Dès que l'occasion se présente, « je prends mes chevaux, j'attelle et je suis parti sur les petits chemins. Il n'y a rien de mieux, ça vide la tête ». De temps en temps, en passant dans les villages alentour, Maurice se fait « interpeller ». « Des gamins et des habitants me demandent pour faire un petit tour... » Et pour ce passionné, impossible de dire non ! « À Avesnes, on m'a aussi demandé de participer à la Saint-Nicolas. » Une nouvelle fois, réponse positive. « Quand on me demande de venir avec ma carriole, j'y vais. Ça permet de faire connaître mes chevaux... » Des chevaux que l'on a pu aussi voir l'an dernier, lors des Journées du patrimoine. « C'était magnifique », se souvient Maurice. Pour des amis ou des proches, il sort également Sahelle et Pietro à l'occasion de mariages, même si « la carriole n'est pas forcément adaptée pour un mariage. C'est plus une calèche sportive... » Et si Maurice Barras est très demandé, « pas question d'en faire un commerce », renchérit son épouse. Pour ce couple de Lattre-Saint-Quentin, l'attelage doit rester une passion, à partager. Un état d'esprit qui a conduit Maurice à prendre les rênes de la wagonnette, pour la foire agricole de Saint-Pol. Ainsi que pour des rendez-vous futurs. « Si je suis disponible et qu'ils me demandent de m'occuper de la wagonnette pour un événement, je viendrai à Saint-Pol ! » Quand il s'agit de se promener avec Pietro et Sahelle, Maurice Barras ne peut vraiment pas dire non. •

10/03/2011 Saint-Germain-du-Bois 71 Les chevaux de trait vont animer la Foire
   Le Syndicat des éleveurs de chevaux de trait de Saint-Germain-du-Bois s'est réuni jeudi sous la présidence de Pascal Petitjean, assisté de la secrétaire trésorière, Christiane Lamard. Les animations de 2011 ont été au centre des débats. Les éleveurs de chevaux de trait vont participer de façon active à la foire du Renouveau la semaine prochaine. Samedi il y aura une foire aux chevaux toutes races à laquelle les propriétaires de chevaux, poneys et ânes pourront amener leurs animaux à vendre. Il y aura aussi du matériel d'équitation, cette foire se situant derrière le marché couvert. Le dimanche il y aura une dégustation de viande de cheval, et la participation au défilé de l'après-midi avec des calèches. Le 21 mai les éleveurs organisent un voyage en Bus à Blanzy pour participer au souper dansant organisé par le Syndicat départemental. Le 24 juillet aura lieu le concours d'utilisation à Sens-sur-Seille, le 9 août, le concours local à Saint-Germain, et le 20 août, le concours départemental.
10/03/2011 Le Bugue, Une randonnée souvenir agréable Par Daniel Heinen
   L'association Périgourdine Indépendance, Nature, Cheval et Évasion (Pince) a organisé dimanche son premier rallye de l'année. Cette randonnée était dédiée à Jocelyne Blanchard, secrétaire à la Pince, durant dix-huit ans, disparue à l'âge de 61 ans.

Cheval mulassier
   Avant le départ, les participants ont eu des boissons chaudes et des viennoiseries. Dès 9 heures, 45 cavaliers se sont élancés pour 20 km ou 25 km, 20 attelages sur 20 km et 25 marcheurs ont sillonné les coteaux sur 10 km. Les attelages, de type marathon, étaient en solo ou en paire. Nuage, 10 ans, a attiré l'attention. C'est un cheval de trait poitevin mulassier, une race protégée en voie de disparition. Aucun incident n'est à déplorer. Les parcours étaient fléchés grâce à Jacques Hervé et Michel Lacour. 75 personnes ont pris un repas au gîte L'Aurival au Coux.
04/03/2011 Sud-Ouest SAINT MEDARD : DES CHEVAUX DE LA VILLE
   Pendant une dizaine de jours, cinq chevaux de trait ont réalisé un travail de débardage à l'ancienne dans les sous-bois de Cérillan. Cette technique d'antan est voulue par la municipalité. « Notre objectif est réduire l'empreinte carbone et de limiter l'impact environnemental lié à l'aménagement du bois. Un choix qui entre directement dans la logique de développement durable de la Ville » précise Jean-Michel Bousquet, directeur des services techniques. Un an après le débardage des bois d'Issac et de Corbiac avec Terroir, l'éleveur blayais Éric Seuve est revenu pour nettoyer les bois de Cérillan avec quatre autres chevaux, tous habitués des travaux agricoles et viticoles. Les cinq équidés se sont relayés à la tâche tout au long de la semaine, sous le regard des habitants du quartier. Il est vrai que de voir ces gros chevaux de trait, breton ou percheron, traverser les routes du petit lotissement qui borde la forêt en traînant des grumes, n'est pas habituel. Selon leurs aptitudes, les uns débarrassent les sous-bois des troncs et grosses branches, tandis que les plus rapides s'attellent à évacuer les fûts vers le parking.
   Ce coin de forêt ayant beaucoup souffert des deux dernières tempêtes, le travail d'évacuation du bois tombé ou de coupe des arbres représentant un danger est plus long que prévu. Cette activité est le préambule à l'aménagement des bois de Cérillan dans le cadre du projet « La nature au coin de ma rue », initiée par l'équipe municipale en 2009. « Ce bois fera partie des 15 parcs et jardins qui verront le jour d'ici 2014, soit une superficie de 50 hectares, à terme. Tous ont un point commun : faire que chaque saint-médardais puisse disposer à proximité de son domicile, d'un espace vert public » rappelle Christine Moebs, adjointe à l'Environnement, à l'habitat et au logement. C'est un budget d'un million d'euros minimum qui a été réservé par la municipalité sur cinq ans, avec l'engagement d'aménager des aires de détente naturelles selon la charte paysagère communale, facilement accessibles aux piétons et aux cyclistes. Dans le cas du bois de Cérillan, la concertation avec les habitants du secteur a commencé en juillet 2010. Ce projet a été révisé en fonction des avis recueillis. Le plan de principe du projet comporte les cheminements, les clairières, les jeux pour enfants, le tout étudié avec les habitants de cette zone pavillonnaire, afin que soit préservée la sphère privée des habitations attenantes.
   Triple avantage avec le cheval : il passe partout, il ne pollue pas et ne détruit quasiment pas la nature
03/03/2011 - Actualité Seclin » Reine de Saint-Rémy a découvert Paris avec Ludovik et Gwenaëlle...03/03/2011 - La Voix du Nord par Anne-Gaëlle Dubois
   Émile Mortelecque aurait été fier de son petit-fils. Le Carninois Ludovik Mortelecque a réalisé le rêve de son grand-père, en emmenant Reine de Saint-Rémy, championne des Traits du Nord, au Salon de l'agriculture à Paris. Avec sa compagne, Gwenaëlle Gaudefroy, ils élèvent six chevaux de trait. Une passion qui les oblige même à passer quelques nuits blanches...
   Elle est impressionnante, Reine. 1,77 m et presque 1 tonne... Reine de Saint-Rémy, fille d'Heureuse de Saint-Rémy et de Navaro du Nord - la noblesse des Traits du Nord ! - est une bête à concours. En juillet, elle a été sacrée championne des femelles de la race lors du concours le plus important de l'année, à Cambrai. La jument de six ans avait ainsi décroché son billet d'entrée pour le Salon de l'agriculture qui s'est terminé dimanche dernier à Paris.
   Ludovik et Gwenaëlle n'ont pas hésité longtemps... même s'il fallait laisser l'entreprise forestière du jeune homme en stand by pendant dix jours. « C'était une chance d'y aller ! Mon grand-père a toujours voulu y participer mais n'a jamais pu, soit parce qu'il n'avait pas le temps, soit parce qu'il n'avait pas de cheval à présenter... », raconte Ludovik.

Une histoire de famille
   Or, Émile Mortelecque pour le jeune couple, c'est presque un mythe. C'est lui qui leur a transmis sa passion du Trait du Nord. Ludovik, né à Gondecourt, a passé son enfance dans les boxes de chevaux de trait que son grand-père élevait dans sa ferme d'Allennes-les-Marais. « Avec lui, j'allais déjà dans les concours... » Gwenaëlle, elle, a grandi à Annoeullin, mais venait à Allennes-les-Marais pour monter ses chevaux, en pension chez l'oncle de Ludovik. Un coup de foudre et quelques années plus tard, la jeune femme a aussi été séduite par l'allure des chevaux de trait.
   Depuis quatre ans, les deux trentenaires ont ainsi repris le flambeau : en plus de leur métier - lui a monté son entreprise d'exploitation forestière à Carnin, elle est secrétaire médicale - ils élèvent six chevaux de trait, qu'on peut admirer dans les pâtures d'Allennes-les-Marais, et participent aux concours de la race dans toute la région.
   « Les concours, c'est un peu une grande famille. Il n'y a qu'une centaine de naissances par an de poulains Trait du Nord. Alors, on se connaît tous, anciens et nouveaux. » Les chevaux de Gwenaëlle et Ludovik sont jugés pour leur allure au trot et au pas. Ce qui oblige le couple de passionnés à les éduquer tout jeunes : « Il ne faut pas les nourrir trop et leur mettre le licol très jeune. On les monte et on fait aussi de l'attelage. Adultes, ils pèsent une tonne alors mieux vaut les habituer quand ils sont petits ! Même si ce sont des chevaux calmes », confie Gwenaëlle.
   Au Salon de l'agriculture, le calme olympien des Traits du Nord s'est d'ailleurs vérifié. Reine a passé dix jours dans un box surchauffé, sans s'énerver devant la foule. « On la sortait quand même une heure le matin et le soir, et on dormait dans un local à côté. Tous les jours, on devait faire une petite présentation de l'animal. » La belle jument a aussi participé au concours général agricole. L'association des Traits du Nord (basée à Saint-Amand) a d'ailleurs remporté le trophée de la race devant les huit autres races de chevaux de trait.
   Gwenaëlle et Ludovik ont quant à eux apprécié l'ambiance entre éleveurs. Même si Gwenaëlle a dû repartir en urgence : « Nous avons une autre jument qui doit pouliner d'un jour à l'autre. Alors, la nuit, on dort dans le 4x4 devant le boxe au cas où... » Hier, le petit n'était pas encore né. Une chose est sûre : il portera un prénom commençant par la lettre « B » et on risque de le croiser dans quelques années sur les concours... •

01/03/2011 Lamballe. Présentation des étalons samedi 5 mars
   Tous les ans, les éleveurs de chevaux de trait breton viennent nombreux assister à la présentation des étalons du Haras National de Lamballe.
   La saison de monte va bientôt débuter et c’est le moment de finaliser leur choix de reproducteurs pour accoupler au mieux leurs poulinières. Cette année, l’Institut français du cheval et de l’équitation profitera de cette traditionnelle journée des éleveurs pour mettre en valeur les façons d’utiliser le Cheval Breton. Ainsi une exposition de photos, dans l’écurie 4, montrera le cheval au travail, hier et aujourd’hui. L‘association pour la contribution à la promotion du cheval breton fera des démonstrations de maniabilité, traction et débardage. Les attelages du Fot, quant à eux, présenteront du matériel moderne, léger et adapté à l’entretien de petites structures d’équidés.

Programme de la journée
   Approbation des étalons Bretons (étalons privés)
   14h à 17 h. Carrousel des attelages nationaux; démonstration de chevaux attelés (maniabilité)   Présentation en main des étalons nationaux. Démonstration de traction animale carrousel monté
01/03/2011 | LaDepeche.fr Rodez. Chevaux lourds : les éleveurs aux haras
   L'assemblée générale du Syndicat des éleveurs de chevaux de races lourdes de l'Aveyron aura lieu lundi 14 mars, à 10 heures, à la salle de réunions des haras de Rodez. Celle-ci permet de faire le point sur la situation de l'élevage du cheval lourd dans le département de l'Aveyron. La présentation de la nouvelle organisation des haras nationaux, les essais d'engraissement de poulains, l'aide à la gestion de l'équarrissage, le 3e salon du cheval de trait… seront traités. Les perspectives d'avenir ainsi que les actions à entreprendre seront également abordées.
   Tout éleveur intéressé par cet élevage est donc vivement invité à assister à cette assemblée générale. Un repas aura lieu aux haras de Rodez à l'issue de cette réunion et sera suivi d'une présentation d'étalons. Toute personne souhaitant participer au repas (18 €) peut s'inscrire en téléphonant au 05 65 73 79 01 (Anne-Marie Fabre) avant le 7 mars.

Dernière mise à jour :   dimanche 04 septembre 2011